Ce que nous apprend la psychologie positive au sujet du bonheur et de la réussite

Ce que nous apprend la psychologie positive au sujet du bonheur et de la réussite

Ce que nous apprend la psychologie positive au sujet du bonheur et de la réussite

Shawn Achor est psychologue et spécialiste de la psychologie positive. Il affirme que ce n’est pas forcément la réalité qui nous fait tels que nous sommes, mais l’objectif par lequel notre cerveau voit le monde qui fait notre réalité.

Selon les études qu’il a menées avec des équipes de Harvard, 90 % de notre bonheur à long terme n’est pas influencé par l’environnement, mais par la façon dont notre cerveau le perçoit. Si on change notre recette du bonheur et du succès, alors on peut changer la façon dont on perçoit la réalité. Achor et son équipe ont découvert que seulement 25 % des réussites professionnelles sont dues au Q.I. 75 % des réussites sont dues au niveau d’optimisme, à l’environnement relationnel, et à la capacité à voir le stress comme un défi plutôt que comme une menace.

Or nous avons souvent tendance à voir les relations entre bonheur et succès à l’envers. La plupart des entreprises et des écoles suivent la recette du succès suivante : si je travaille plus dur, je réussirai mieux; si je réussis mieux, alors je serais heureux.

Ce postulat est scientifiquement invalide pour deux raisons :

1. Chaque fois que notre cerveau réussit quelque chose, on ne fait que repousser les limites de la réussite. Vous avez eu de bonnes notes, il vous en faut maintenant de meilleures, vous avez intégré une bonne école, et après avoir en intégré une encore meilleure, vous avez obtenu un bon travail, mais vous devez en obtenir un meilleur, vous avez atteint vos objectifs de vente, on va vous les changer. Si le bonheur est de l’autre côté du succès, votre cerveau n’y arrive jamais. Nous avons repoussé le bonheur au-delà de l’horizon cognitif, dans notre société. Et c’est parce que nous croyons qu’il faut réussir, avant d’être heureux.

2. Notre cerveau marche dans le sens inverse. Si on peut élever le niveau de positivité de quelqu’un dès maintenant, son cerveau ressent ce que Shawn Achor appelle aujourd’hui un « avantage de bonheur », c’est à dire que le cerveau, en mode positif, est nettement plus efficace qu’en mode négatif, neutre, ou stressé. L’intelligence, la créativité, le niveau d’énergie augmentent. Le cerveau en mode positif est 31 % plus productif qu’en mode négatif, neutre ou stressé.

 

Comment être positif au présent ?

Shawn Achor propose quelques clés faciles à mettre en place dans le quotidien pour positif au présent.

Ecrire trois nouvelles réjouissantes dans la journée

 

Ecrire trois nouvelles choses réjouissantes, pendant 21 jours d’affilée, permet au cerveau d’acquérir l’habitude de regarder le monde, non pour le négatif, mais d’abord pour le positif. Echanger avec des amis/ membres de la famille/ collèguesou noter dans un journal une expérience positive au cours des dernières 24 heures permet en effet au cerveau de la revivre.

Cet exercice apprend au cerveau que l’attitude compte.

Méditer, prendre des temps de présence à soi

La méditation permet au cerveau de se débarrasser de l’hyperactivité culturelle que nous créons nous-mêmes en essayant d’effectuer plusieurs tâches à la fois, et permet à notre cerveau de se concentrer sur son travail.

Faire preuve de gentillesse

La gentillesse gratuite est une gentillesse consciente. Des actes conscients de gentillesse peuvent prendre plusieurs formes : écrire une lettre ou un mail positif, féliciter quelqu’un, remercier une personne dans l’entourage, donner du temps…

 

La dopamine, qui inonde notre système quand on est positifs, a deux fonctions. Non seulement elle vous rend plus heureux, mais elle met en route vos fonctions d’apprentissage, et vous permet de vous adapter au monde d’une façon différente. – Shawn Achor

 

Source : TedX Bloomington The happy secret to work 

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