Un acronyme pour lutter contre les achats compulsifs : la méthode BISOU

lutter contre les achats compulsifs

Un acronyme pour lutter contre les achats compulsifs : la méthode BISOU

Marie Lefèvre et Herveline Verbeken sont les autrices du livre J’arrête de surconsommer (éditions Eyrolles). Elle sont également bloggeuses et administratrices du groupe Facebook Gestion budgétaire, entraide et minimalisme .

Elles proposent dans le livre de nombreuses pistes et recettes pour une consommation plus éthique et plus raisonnée.

Elles nous invitent à questionner notre manière de consommer, de gérer notre budget mais attirent également notre attention sur ce qui se joue derrière un simple geste de consommation (vêtement, produit ménager, cosmétique, nourriture, énergie, banque…) en termes de pollution, d’exploitation humaine et animale, de commercialisation, de santé ou encore de gaspillage des ressources naturelles.

Au delà des nombreux conseils qu’elles donnent pour reprendre en main notre budget tout en contribuant à sauver la planète , elles insistent beaucoup sur le fait que le bonheur existe en dehors de la consommation.

A cet effet, elles propose un acronyme pour lutter contre les achats compulsifs (et c’est pour pour la santé, pour le porte feuille et pour la planète !).

Cette méthode consiste à nous poser 5 questions lorsque nous sommes sur le point de faire un achat.

  • B comme besoin

A quel besoin cet objet répond-il ? Est-ce un achat « doudou » parce que je suis déprimé.e ? Est-ce que j’envisage cet achat pour me conformer à une norme sociale, pour impressionner des gens ? Qui est à l’origine de cette envie : moi ou une stratégie marketing pensée de manière à ce que cet objet me paraisse souhaitable, voire indispensable ?

  • I comme immédiateté

Herveline Verbeken dit que l’immédiateté est la « meilleure copine de l’achat compulsif ! ». Mieux vaut instaurer un délai entre l’envie et l’achat (quelques heures ou quelques jours). Ce délai peut être mis à profit pour se poser la question : est-ce que mon budget peut supporter cet achat ?

  • S comme semblable

Est-ce que j’ai déjà un objet semblable dans ma maison ? Ai-je déjà un objet qui assure les mêmes fonctionnalités, qui comble déjà le besoin satisfait par l’objet en question ? Il est utile de se souvenir que certains produits sont polyvalents (comme les robots ménagers).

  • O comme origine

D’où ce produit vient-il ? Ai-je envie d’acheter un produit qui vient de l’autre bout du monde ? A-t-il été produit dans des conditions qui correspondent à mes valeurs (conditions de travail, transport, impact écologique sur le territoire de fabrication..). Se poser la question de l’origine du produit, c’est se poser la question de la fabrication des objets de consommation en termes d’impact sociaux et écologiques d’un point de vue planétaire.

  • U comme utile

Ce nouvel objet va t-il m’être utile ? Est-ce qu’il va apporter un surplus de confort dans ma vie quotidienne ? A-t-il une vraie valeur ajoutée pour moi et ma famille ? Est-ce envisageable de m’en passer ? Quels seraient les impacts de ce non achat ?

 

Et cet acronyme pour lutter contre les achats compulsifs est valable pour l’achat de ce livre (sinon, il y a les médiathèques 🙂 ).

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Source : J’arrête de surconsommer de Marie Lefèvre et Herveline Verbeken (éditions Eyrolles). Disponible en médiathèque, en librairie ou sur internet.

Commander J’arrête de surconsommer sur Decitre.

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