15 manières de faire taire la petite voix critique au fond de soi

faire taire la petite voix critique au fond de soi

15 manières de faire taire la petite voix critique au fond de soi

 

La petite voix critique est insidieuse et insistante. Nous avons besoins d’élargir notre boîte à outils pour la contrer et d’être vigilant car, parfois, cette petite voix murmure sans même que nous y fassions attention.

 

  • Je m’accorde le droit d’apprendre de la vie parce qu’on n’a jamais fini d’apprendre : Mandela disait avec beaucoup de justesse qu’on ne perd jamais. Soit on gagne, soit on apprend.

 

  • J’arrête de confondre ce que je suis et ce que je fais : une action (j’ai échoué) n’est pas une identité (je suis nul·le)

 

  • J’accepte mes émotions même quand elles sont désagréables car les émotions sont des messagères pour attirer mon attention sur des besoins insatisfaits et des valeurs qui sont chères à mon coeur mais dont je me suis éloigné·e (c’est notamment le cas pour la honte)

 

  • J’évalue trois ou quatre valeurs fortes qui me sont chères pour pouvoir vivre en adéquation avec ces valeurs (ex : respect des autres, liberté, sincérité…)

 

  • J’accepte mes moments de doute en faisant preuve de douceur envers moi-même, en agissant envers moi-même comme un·e bon·ne ami·e le ferait

 

  • Je ne dis plus “Je n’aurais jamais dû faire ainsi” et je lui préfère “La prochaine fois, je ferai autrement” pour activer le pouvoir du “bientôt”

 

 

  • Dès que je réussis dans une entreprise aussi minime soit-elle, je m’en félicite

 

  • Je commence chaque journée en pensant à moi : la première pensée du jour, au réveil, peut être bienveillante et source d’énergie (ce que je vais faire d’agréable, ce que je vais découvrir de nouveau, les amis ou personnes que j’apprécie que je vais voir…)

 

  • Je contredis mes paroles d’auto dépréciation en décodant leurs messages et les recadrant

Decoder le veritable message de la petite voix critique interne

 

  • J’arrête de me coller des étiquettes (“je suis paresseux”, “je suis égoïste”, “je ne suis pas drôle”, “je suis peureuse”) et je me fais des compliments sincères comme j’aimerais en recevoir

 

  • J’accepte les compliments que l’on me fait sans fausse modestie

 

  • Je regarde l’enfant que j’ai été et je lui envoie de l’amour, je m’adresse à mon enfant intérieur pour le consoler et je suis un parent aimant pour lui, toujours présent et offrant de l’empathie pour ses blessures et émotions difficiles
  • Je cultive en moi un espace de paix où je peux me réfugier quand je commence à m’auto déprécier (cela peut être un paysage que j’aime, que je visualise avec le plus de détails possibles et dans lequel je peux venir me promener mentalement quand j’ai besoin d’apaisement)

 

  • Chaque fois que la petite voix critique est trop présente, je relis la liste de mes qualités et succès pour éprouver des émotions positives, me redonner du courage et retrouver une vision plus juste de moi.

 

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Source : La petite boîte pour cultiver l’estime de soi de Marie Borrel (éditions Contre-Dires)

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